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le-plus-que-perdu
du vendredi 15 mars au samedi 27 avril 2024
« Le plus que perdu » est une installation immersive où l’artiste redonne vie à des matériaux rejetés et insignifiants. À travers ces cartons maltraités et ces corps féminins ravagés, elle explore la violence et la mémoire. Des archives et dossiers intimes sont assemblés pour résister à l’oubli, créant un dialogue entre ce qui est perdu et ce qui peut être reconstruit. Cette œuvre percutante pose une question fondamentale : comment préserver l’honneur face à la destruction ?
La Gimond, Michel Guinle
Extrait:
Dans cette installation tout se tient. tout prend corps et pourtant rien ne va plus… comme ces chiens le voudraient… La résistance s’installe… Tout d’abord, celle des cartons ces Plus-que-perdus destinés aux feux de poubelles, ces matériaux sans noblesse que l’artiste affectionne et qu’elle « jette, piétine, brûle, déchire, salit, découpe, entasse. » Ces cartons revendiquent leur dignité passée et l’artiste créatrice de percepts et d’affects la leur rend… Quant aux corps de femmes, désolés, ravagés, violés. elle leur rend leur Honneur… Ces femmes que bientôt quelques salopards de libérateurs de la 25ème heure se chargeront de tondre… tonte révélant le plaisir sadique que s’offrent sur ces corps les tortionnaires putrides… Question y-a-t-il une différence entre celui qui viole et celui qui tond?… Qui osera la signifier ?… En vérité je vous le dis tous dans le même sac à merde !… Mais la fête continue avec les Plus-que-perdus « , ceux de la mémoire de l’artiste. définitivement dépassée par l’événement qu’elle crée… Près d’une grande toile noire – noire comme il se doit – de tout petits formats : des dossiers contenant écrits, photos, courriers, une sorte de compost d’archives savamment ficelées, ce que MFPM* a dans sa tête, une poubelle vivante où rien ne meurt.
C’est la décharge de l’artiste, sa récup » donnant la possibilité à tous ces déchets de parfaire une seconde, troisième, quatrième vie, c’est selon… des dossiers pour se souvenir, se protéger de l’oubli, être sûre que tout a été vérifié : le mensonge comme la vérité. Même s’il ne reste que la trace, voire le maigre indice, tout pourra être reconstitué. Le fil le plus ténu est des plus important car lui seul peut nous sortir de ce foutu labyrinthe… L’honneur, voici le fil… Celui qu’ils veulent couper, nous prendre, nous voler coûte-que-coûte… Pour nous humilier mais sachez, viles fientes de l’humanité, que Katarina Blum n’a jamais perdu son honneur… Elle vous a en revanche déshonorés… Cependant le temps passe et l’artiste est loin d’avoir tout compris… Qu’ai-je compris moi-même ? Je n’en sais fichtre rien… Personne ne peut tout comprendre, il faut que les choses demeurent en partie mystérieuses… muettes… se taisent… L’artiste est au centre de l’horloge, les numéros gagnants / perdants du Loto relèvent du coup de bol momentané… Quel âge a-t-elle ? Trois ans peut-être… Elle ne veut pas encore grandir mais c’est déjà trop tard… en revanche il n’est jamais trop tard pour exister c’est-à-dire oser créer après la « Shoah ». faire le pied de nez à Adorno, remettre à l’ordre du jour ou à son désordre le mot fantastique : << Tout est perdu, fors l’Honneur >>.
La Gimond, Michel Guinle le 5/02/2024
*Marie-Françoise Prost-Manillier
then & now / hier & aujourd’hui
du vendredi 3 octobre au samedi 15 novembre inauguration le vendredi 3 octobre 2025 à partir de 18h00 Cette exposition est née d’un dialogue nourri avec deux partenaires de longue date : la galerie Le 116 art, à Villefranche-sur-Saône, et la galerie L’Antichambre, à...
sans titre
du vendredi 16 mai au samedi28 juin 2025 inauguration le vendredi 16 mai 2025 à partir de 18h00 Il est parfois difficile pour moi de mettre un titre à une exposition qui ne soit pas un discours préalable. J'en propose donc plusieurs. Tous rendent compte de mon...



